Le NaNoCamp approche

Et cette fois, je ne suis pas certaine de m’y lancer… (Mais non, ne soyez pas déçus, je m’explique :lol: )

Avril, c’est le mois du « Camp NaNoWriMo », dans une moindre mesure qu’en novembre, mais tout de même. Je sens monter l’effervescence autour de moi parmi mes amis écrivains ! Plus zen que le « vrai », il permet de choisir son objectif, à partir de 10000 mots, il me semble.

J’ai testé le NaNo en novembre dernier et je l’ai réussi. J’ai écrit plus de 50000 mots en 30 jours. J’étais fière de moi, c’est vrai. Mais je sais aussi que ce n’est pas mon rythme, ni ma façon de procéder. J’ai besoin de réfléchir, de tourner mes phrases, et la course contre le Wordcount (compteur de mots) ne me permet pas de le faire aussi bien que je le voudrais.

En plus, il faut bien avouer que je subis beaucoup au boulot en ce moment et que j’arrive en mars à bout de souffle. Je me consacre une vingtaine de minutes chaque matin à l’écriture ; ça avance petit à petit, mais ça avance. Le matin, c’est mon moment à moi. Après ça, j’enchaîne 8h30 au bureau, entre clients, appels téléphoniques, réclamations et autres joyeusetés et le soir, c’est encéphalo plat…

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Donc, non, le NaNo se fera sans moi en avril. Peut-être en juillet, ça ira peut-être mieux avec le soleil estival !

Par contre, je sortirai les pompons pour encourager mes copains nanoteurs, ça vous pouvez en être sûrs ! Et je ne compte pas rester sans rien faire non plus ! Le tome 2 attend sa suite ! Alaia doit se sortir des griffes d’une affreuse bande de bandits et sauver ses camarades. Seulement, j’avancerai à mon rythme, sans me mettre la pression ! J’en ai déjà bien assez comme ça ! ;-)

Sur ce, bonne fin de semaine à tous, les amis! Je vous retrouverai peut-être ce week-end avec quelques nouveautés pour ma galerie de dessins.

 

Post NaNoWriMo animal triste

Ci-après une courte réflexion commencée lundi, alors que je me rendais – une fois n’est pas coutume – au travail sur un jour de week-end pour écouter l’émouvant discours de mes grands patrons pour l’année prochaine. Épuisée après 30 jours d’écriture, de réflexion, j’avais vraiment besoin d’écouter le discours galvaniseur de ces étranges messieurs en costards cravate venus de la capitale nous expliquer, à nous les pauvres gens de terrain ignorants, comment « performer » et gagner la grande guerre contre la concurrence l’année prochaine…

Yep, le costume, ça aide à faire avaler les messages…

Yep, le costume, ça aide à faire avaler les messages…

Bref, congelée dans un amphithéâtre mal chauffé, j’ai fini par abandonner la lutte et me suis replongée quelques courts instants dans mon roman et ses avancées.

Et voilà, le mois de novembre s’est achevé et avec lui, le défi d’écriture que beaucoup d’auteurs connaissent et pratiquent, à savoir le NaNoWriMo. Pendant 30 jours, j’ai vécu, pensé, rêvé au rythme de mon histoire en comptant chaque jour les mots qui me séparaient de la victoire. 50000 mots… quand on y pense c’est à la fois peu et énorme quand on se fixe une « deadline ». Au début, ils glissaient tous seuls, en respectant le squelette de l’histoire que j’avais préparé. Puis, au bout de 15 jours, sortir les 1667 mots quotidiens est devenu moins facile, plus laborieux. La dernière semaine, je l’avoue, j’ai souffert. Je me suis fait violence pour terminer mon quota et j’avoue qu’aujourd’hui, j’en paye un peu le prix. (Là par exemple, je cherche à rajouter le maximum de mots à cet article, c’est dire si je me sens bien dans ma tête :D )

Oué, c'est à peu près mon état cette semaine…

Oué, c’est à peu près mon état cette semaine…

Je m’explique: la régularité et la rapidité qu’impose le NaNo m’a forcée à écrire quelque chose que j’estime médiocre. Oh, je sais, je pourrai le corriger, l’essentiel c’est d’avoir écrit, d’avoir avancé dans le récit. Et c’est vrai, sans le NaNo, je ne suis pas sûre que j’aurais posé un mot sur le papier. J’aurais continué les corrections du tome 1, continué à y voir ses imperfections, barré, réécrit. Là, j’ai une histoire. Elle est ce qu’elle est (c’est-à-dire pas grand-chose de valable), mais elle existe. Le problème, c’est que j’ai à présent la sensation que l’ensemble de mes écrits est au même niveau. C’est comme si je remettais en question tout mon travail passé et le considérais comme un brouillon.

Je sais que c’est ridicule, mais la fin du NaNo soulève en moi beaucoup d’émotions contradictoires; la fierté d’avoir réussi, mais aussi la crainte que jamais mes écrits ne trouvent lecteurs. Ce qui est absurde dans la mesure où je n’ai encore jamais soumis mon roman à un éditeur, donc jamais (encore) essuyé le moindre refus… Je me sens paralysée à l’idée de l’envoyer, d’ailleurs. Tétanisée à l’idée – non pas qu’on me dise que c’est mauvais – mais qu’on jette mon manuscrit à la corbeille sans prendre le temps de le lire; à l’idée que dès les premières pages, on se dise:  » Boooaf… suivant! ». C’est là que je réalise à quel point je manque de confiance en moi.

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Bon, je ne veux pas finir ce post sur une note aussi mélodramatique, donc, je vais peaufiner le pitch et le synopsis de mon fichu tome 1 et prendre mon courage à deux mains pour l’envoyer dès la fin décembre à un premier éditeur. Si je l’écris, c’est que je vais le faire, n’est-ce pas ?

Mon dieu, c’est bientôt la fin !

Nous sommes le 22 novembre, et bientôt, sonnera la fin du NaNoWriMo. Cette dernière semaine s’annonce dense, car je dois faire face à un problème : 2 jours de formation loin de chez moi. Je ne sais pas encore si j’aurai le temps d’écrire beaucoup pendant la session la soirée à l’hôtel, donc j’ai pris un peu d’avance aujourd’hui. Quoi de plus agréable qu’être au chaud chez soi avec un bon café et d’écrire une scène de sexe, hein ? Je vous le demande !

Gamora et nebula

Je totalise à l’heure actuelle un peu plus de 41000 mots, ce qui m’en laisse 9000 à écrire avant le 30 novembre. Sachant que le 29, il y aura un write-in de furieux au Fou d’Café à Strasbourg, ce qui j’espère me permettra de terminer si je n’y suis pas parvenue d’ici là ! Comme demain, j’ai quand même l’intention d’aller me faire une toile avec mon amoureux, il va falloir me lever tôt et lancer le processeur vite fait demain matin pour rajouter un peu de manne au compteur.

Pour le moment, je ne sais pas si je dois me réjouir du contenu, avouerai-je. La forme est catastrophique, vu que j’écris un peu au kilomètre. D’après mon cher et tendre, le fond est moins affreux que je le pense. J’ai réussi à suivre mon plan et globalement, à part quelques ajustements mineurs, ça ne devrait pas être trop compliqué à travailler. Par contre, le dénouement nécessitera plus que 50000 mots. Mes personnages ont pas mal bavassé et ils ne se sortiront pas du merdier à la fin du NaNo, c’est sûr et certain. Mais bon, je vois à peu près la fin, et déjà, c’est une satisfaction. Quel que soit le résultat du NaNo, je me félicite d’y avoir participé, car jamais je n’aurais avancé aussi vite dans un épisode ! Certains de mes amis nanoteurs ont déjà terminé leur roman, alors j’en profite pour les féliciter chaleureusement ! Que leur succès m’aide à avancer dans cette ultime semaine ! Sur ce, je vous laisse ! Bon week-end à tous !

C'est gratuit! cadeau pour fêter le week-end! ;)

C’est gratuit! cadeau pour fêter le week-end! ;)

Bilan après 15 jours de NaNoWriMo

Bonjour tout le monde !

Je n’ai pas été super présente ici même ces derniers temps, et pour cause : j’ai bien avancé dans l’écriture de mon 2ème roman, grâce au challenge automnal du NaNoWriMo. Depuis le 1er novembre, une nuée d’auteurs issus de tous horizons participe à ce défi personnel, écrire 50000 mots en 30 jours. Pour le moment, je m’en tire bien, puisque j’ai un peu d’avance sur le compteur, en frôlant les 30000 mots aujourd’hui !

La frime du début…

La frime du début…

 

 

 

 

 

 

 

 

Au début, l’enthousiasme débordant de la nouveauté m’a conduite à beaucoup écrire tout de suite. J’ai gagné une confortable avance dès le démarrage, mais je constate qu’elle s’effrite au même rythme que mes bonnes résolution : à la vitesse grand V. Je continue d’écrire le matin, mais les soirées sont de plus en plus difficiles. Je dois me battre contre moi-même pour avancer, et aussi contre des scènes un peu compliquées dans mon histoires. Et surtout, je dois me battre contre l’envie de corriger ! J’écris vite, j’écris beaucoup, mais j’ai déjà envie de reprendre les premiers chapitres, de rajouter des détails, de modifier. Si je commence, je sais que c’est fichu, que je n’écrirai plus avant d’avoir « ze » texte parfait (qui n’existe pas :D ). Ajoutez à cela un ordinateur qui m’a fait la misère cette semaine en plantant ma session personnelle, vous comprendrez que j’entame cette troisième semaine de NaNo avec moins de certitudes qu’au début.

C'est tout ce qu'il mérite, je suis sûre que c'est lui qui a planté mon PC quand je l'ai mis en fond d'écran :D

C’est tout ce qu’il mérite, je suis sûre que c’est lui qui a planté mon PC quand je l’ai mis en fond d’écran :D

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En même temps, je suis déjà contente d’arriver à flirter avec 30000 mots, c’est énorme en fin de compte !

Pour l’instant, mes héros sont ensemble paumés dans le désert et je les ai laissés se débrouiller avec une troupe de bandits ! Sympa la fille, non ? Mais il n’y a pas que des batailles et de la violence, ça non ! Il y a aussi des moments assez cocasses : Alaia a fait la rencontre d’un jeune mage très mystérieux et de son maître, un sorcier encore plus étrange (mais là je ne vous dévoilerai rien de plus, il faudra patienter un peu). Sachez juste que la magie sera plus présente que dans le tome 1!

Magic

 

 

 

 

 

 

En ce qui concerne le tome 1, il est en cours de lecture par un ami qui me fait remonter des corrections à apporter de-ci delà. C’est pas mal d’avoir des avis masculins pour voir si ça peut plaire aussi à ces messieurs ;)

Bref, je suis fatiguée, mais je m’amuse toujours autant avec cette histoire ! J’en profite pour saluer mes copines de challenge CoCyclics, qui me soutiennent toujours avec autant de gentillesse ! Bises à vous toutes !

 

NaNoWriMo :le cap des 10000 mots est franchi !

Quelques nouvelles de ma première participation au NaNoWriMo, pour la poignée de fidèles qui me subit/m’encourage au quotidien et pour toi, visiteur occasionnel, tombé sur cette page au hasard d’une recherche sur les médicaments anti-procrastination ou les colliers d’esclave… sache que je suis ravie que tu prennes le temps de t’arrêter ici, qui que tu sois ! Je disais donc  : depuis le 1er novembre, j’entame la rédaction de la suite du Cycle du Dieu Noir. Je n’ose plus parler de tome 2, dans la mesure où je vais peut-être devoir couper mon tome 1 en petits morceaux… J’ai beaucoup appréhendé cette reprise de l’écriture, dois-je avouer. Après une longue chronique urbaine, passer à l’étape voyage-combats-exploration m’effraye un peu. Mais bon, je ne vais pas laisser la trouille bloquer mes avancées, n’est-ce pas  ?

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Comme je me connais et que je sais que les journées de travail ont tendance à me laisser apathique sur mon canapé le soir, j’ai pris les devants pour ce premier week-end de NaNo et ai grappillé un peu d’avance, avec une petite 7419 mots au lundi soir, ce qui est bien, mais pas top, si j’en juge par les compteurs de certains de mes « Writing buddies », dont certains visaient déjà les 15 000 mots à la fin du 1er jour (Ma Doué !)

Rappel  : pour arriver à écrire 50 000 mots en 30 jours, il faut 1667 mots par jour, pas 15 000, hein ? Nanmého, doucement, tout de même !  :-) Pour ne pas me décourager face à ce niveau de performance, j’ai décidé conjointement avec moi-même de ne plus regarder les compteurs, parce que bon, ça fait trop peur. :oops:

Arrive le mardi et la reprise du travail qui s’annonce comme la fin de mes belles séances d’écriture. Chaud d’aligner 1667 mots après 8 h de taf, mais je suis une lève-tôt, donc je réserve 40 mn à mon roman le matin, et jusqu’ici, ça marche bien. Il faut dire que pour une fois, j’ai préparé le terrain et rédigé un vague plan des 10 premiers chapitres, avec les scènes prévues, les persos impliqués ( Merci à tous les blogs d’écriture que je fréquente pour me mettre le pied à l’étrier). Ceci me permet de rentabiliser mes sessions p’tit déj puisque je sais ce qui doit être écrit. Du coup, mardi aux aurores, j’ai réussi à écrire 867 mots et ce matin, 1052, ce qui m’a emplie d’une joie tout enfantine ! Combiné à 1 h d’écriture le soir après le repas, et voilà franchie la barre des 10 000 mots aujourd’hui  ! (et accessoirement de gagner un badge !)

Et vous, vous faites le NaNo aussi ? Comment vous vous en sortez ?

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NaNoWriMo: c’est parti!

 

Réveil à 6h30 ce matin pour me préparer à attaquer en douceur. Il faut savoir que d’habitude, je bosse le samedi, donc un long week-end pour commencer le NaNo en douceur, c’est parfait pour moi.
Donc, ce matin, j’ai réussi à pondre 2120 mots en 2h30 ( ce n’est apparemment pas beaucoup:) ), avec un début de chapitre qui me plaît pas mal. Cela faisait un moment que je n’avais pas écrit, il me fallait retrouver mes personnages et donner une voix à l’un d’eux. (un p’tit nouveau, mais pas des moindres )

Allez, comme je partage des morceaux sur CoCyclics, mais que vous n’y êtes pas forcément inscrits, voici le résultat partiel de mes cogitations de ce matin :

Le son cristallin de la pluie sur le fleuve résonnait depuis des heures. L’averse ne semblait pas vouloir s’arrêter et aussi vitale que fût l’eau pour les terres desséchées du Kemet, cette musique horripilait Aenar. À moins que ce ne fût l’immobilité. Ou les deux… Attendre sans savoir énervait le guerrier. « Qu’est-ce qu’il fait ? Bon sang, on va l’attendre combien de temps comme ça ? »
Trois jours s’étaient écoulés depuis leur départ précipité de Busiris. Taleb ne leur avait donné aucune nouvelle. Il pleuvait des cordes, la boue s’insinuait sous leurs vêtements et la nuit, le vent mugissait avec rage autour de leur abri de fortune. La proximité de Shur contrariait encore davantage Aenar. Si seulement ils avaient rejoint la caravane précédente ! Ils seraient alors au chaud, loin des intempéries violentes autour du delta. Au lieu de cela, ils restaient coincés là, à attendre que le capitaine daigne les rejoindre.
« D’ici à ce que les sethites nous trouvent, on aura tout gagné », maugréa-t-il en se levant.
Il arpenta les abord de leur cachette de long en large. Un simple renfoncement sous la roche, qui leur procurait à peine de quoi s’abriter de la pluie, mais un point de vue inégalable sur Shur. Au moins, le vent ne soufflait plus à décorner les bœufs ; pour l’instant en tous cas. Pour avoir passé des années sur ces terres noires, Aenar connaissait le rythme des saisons, notamment celle des orages, pendant laquelle Seth s’époumonait des semaines durant. Toute l’eau d’une année paraissait s’abattre sur le pays, faisant déborder Neilos, irriguant les champs et enrichissant la terre. Voyager durant cette saison devenait compliqué, les tempêtes de sable traversaient le désert et ralentissaient les convois. La saison des orages ne manquait pas d’amener son lot de déveines, comme Aenar avait de nouveau pu le constater.
Le nordique ne passait pas une heure sans s’interroger sur la raison de sa présence ici. Pourquoi avait-il suivi les ordres de Taleb ? Pourquoi diable restait-il auprès de cette fille qu’il ne connaissait pas ? Pourquoi malgré l’absence de réponse à ses questions ne prenait-il pas ses affaires pour échapper à la nuée de problème qu’elle semblait traîner dans son sillage ?
Il se tourna vers elle, assise dans l’ombre des rochers, les genoux repliés sous son menton. Les traits tirés de fatigue, elle contemplait le fleuve en silence. Ses yeux couleur saphir ne cillaient pas. Parfois, ses doigts fins se crispaient sur ses tibias nus, comme si une sombre pensée traversait son esprit, mais aucune expression ne venait animer son joli visage.
Qui es-tu ? songea Aenar. Je connais ton nom, mais ça ne me dit pas pourquoi tu exerces un tel pouvoir sur moi.
En Sörter, on racontait nombre de légendes sur les enchanteresses. Femmes-faës, elles se cachaient dans les bois, dans les rivières, à l’affût des imprudents prêts à tomber sous leur charme. En Kemet, Aenar avait réalisé que la séduction coulait en abondance dans les veines de la gent féminine. Combien de fois avait-il succombé à des yeux de biche, à des parfums ensorceleurs, à des peaux tièdes et soyeuses ? Cela ne l’avait jamais empêché de repartir. Sa rencontre avec Alaia, en revanche, lui avait laissé un sentiment totalement étranger. « J’ai tellement prié pour que tu reviennes me chercher. Mais tu ne l’as pas fait. Ce soir, tu es là. Tu es de retour. S’il te plaît, ne repars pas… Dis-moi que tu ne me laisseras plus.», avait-elle imploré. La gorge nouée, Aenar avait senti un feu étrange parcourir chaque fibre de son être et avait compris qu’il ne parviendrait pas à partir. Était-ce de la sorcellerie ? Le guerrier n’aurait pas su le dire. Il avait déjà affronté des sorciers ; des nécromants et leurs troupes de non-morts en passant par les ritualistes accompagnés de leurs minions démoniaques, leurs pouvoirs pouvaient se révéler dévastateurs. Mais il n’était pas préparé à devoir baisser les armes devant le visage, aussi parfait fût-il, d’une jeune fille. […]

So romantic, n’est-il pas ?

Il serait pas mal comme ça Aenar, hein? - ben non, désolée :) oh, quoique…

Il serait pas mal comme ça Aenar, hein? – ben non, désolée :) oh, quoique…

 


En fait, pas vraiment. Aenar n’aime pas réfléchir trop longtemps. Dans peu de temps, il sera en train de cogner quelqu’un ! :)
Comme c’est le NaNo, c’est un premier jet, jeté au « feeling », et naturellement perfectible. Néanmoins, je n’en suis pas mécontente. La suite au prochain épisode, les amis ! Je reprendrai peut-être l’écriture en fin de journée, au gré de l’inspiration.

 

À J-2 du NaNoWriMo…

L’échéance fatidique approche ! Dans deux jours débutera le marathon de l’écriture connu sous le nom étrange de NaNoWriMo, ou National Novel Writing Month. Pour la première fois de ma pseudo courte carrière d’écrivain, je compte y participer. J’en avais déjà entendu parler l’année dernière, mais un peu tard, aussi n’avais-je pas exploré l’idée plus que ça. Et puis en avril 2014, j’ai de nouveau entendu résonner l’appel du NaNo sur le forum CoCyclics, ou tout le monde parlait d’aller dans d’étranges « cabines » avec leur « writing buddies ». C’est là que j’ai appris que non seulement, le NaNo avait lieu en novembre, mais que les organisateurs remettaient le couvert en avril et en juillet avec des NaNo Camp, sortes de gentils camps de vacances où l’on essaye d’écrire un max.

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Ce qui me plaît avec le concept du NaNoWriMo, c’est qu’il s’agit d’un défi que chacun se lance à soi-même. Il n’y a pas de gagnant, ce n’est pas une compétition. L’idée, c’est d’arriver à poser 50000 mots sur le papier en 30 jours. Pas pour gagner une course, non. Pour poser les bases de ce fichu premier jet qui ne veut jamais se terminer. C’est admettre que les corrections n’ont pas leur place dans un premier jet, et que ce que l’on va écrire ne sera sans doute pas parfait, loin de là. Mais ce sera écrit.

Personnellement, je sais que ça va être difficile pour moi, parce que je suis une horrible perfectionniste (oui, la procrastination passe par le perfectionnisme aussi) et que je passe plus de temps à reprendre des passages écrits qu’à écrire ! En fait, j’aime qu’un premier jet soit bon… en tous cas, pas trop pourri. Autant dire qu’en écrivant 1667 mots par jours, le niveau risque de s’en ressentir. Mais au moins, l’histoire sera écrite. Il sera alors temps de vérifier la cohérence, la rythmique des phrases, les répétitions. Une fois le tout écrit, pas avant.

Mes outils :

  • Les « nanoteurs ». Oui c’est notre nom, à nous les intrépides marathoniens du mois de novembre. J’ai découvert une communauté sympa sur Strasbourg, que j’ai eu l’occasion de rencontrer autour d’un café. Jusqu’ici, nous n’avons pas écrit grand-chose lors de ces rencontres, mais au moins on a bien rigolé !

  • Un nouveau challenge premier jet sur CoCyclics : La Griffe et le Talisman, que j’ai créé en début de semaine pour recevoir du chocolat, du nénuphou et du fouet de la part des autres grenouilles de la mare. D’autres nanoteurs s’y sont lancés également, je pense que ça va être sympa de partager nos ressentis et difficultés.

  • Un mari compréhensif qui sera aussi de la fête en mode NaNo rebelle ( l’écriture d’autre projet qu’un roman compte aussi dans le NaNo. Lui, il part sur un projet de nouvelles Steampunk qui déchire, mais il en parlera – ou pas – tout seul, sur son blog)

  • Un PC avec un méga écran dans mon bureau, avec système audio pour ambiance musicale épique

  • Un PC portable pour tapoter même au creux du canapé. Par contre, là dommage, le son est tout pourri…

  • Une théière et 2 délicieux thés de chez Kusmi Tea, le BB détox et le citron gingembre – oui sur mon blog, je cite des marques si je veux ! Surtout quand ils sont bons!

Mes freins :

  • Le boulot à plein temps qui me laisse souvent vidée le soir et va m’obliger à sortir de ma zone de confort ( située exactement au creux du canapé le soir sous mon plaid.)

  • 2 chats très exigeants en câlins et attentions.

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Mes fans exigeants!

 

À mes débuts, quand j’ai commencé à écrire mon premier roman, j’étais persuadée que les écrivains vivaient reclus et repliés sur eux-mêmes (moi oui, en tous cas!). Et puis, en cherchant sur internet, j’ai découvert à quel point le monde de l’écriture est vaste et riche. D’abord, grâce à Ipagination, où j’ai publié mes premiers extraits et ai découvert qu’il y avait des gens pour me lire et même apprécier ce que j’écrivais. Puis sur Cocyclics, où j’ai appris que les compliments n’aident pas forcément à progresser, alors qu’une bonne béta lecture au fouet, elle, oui ! J’ai aussi découvert des blogs d’auteurs prompts à partager leur expérience, leurs techniques pour avancer et leur vécu par rapport à l’édition. Clairement, on est loin d’un univers cloisonné. Grâce à internet, tout ce petit monde se retrouve sur les réseaux sociaux, papote sur Twitter ou Facebook, s’échange des conseils lecture, c’est plutôt agréable. Mais bien sûr, il faudra que j’arrive à m’en détacher pendant le mois de novembre pour me concentrer sur l’écriture.

Faut-il observer une retraite monacale pendant le NaNo ?

Je ne crois pas. Personnellement, je vais essayer d’écrire un maximum le matin, avant le travail. Ensuite, je pense me forcer à prendre le vélo tous les jours, même s’il fait froid, parce que je ne veux pas me priver d’exercice, et que mon cerveau risque d’en avoir besoin. Et je pense qu’on continuera d’aller au cinéma le week-end. Même s’il faut dégager du temps pour écrire, je crois qu’il faut aussi des moments de détente loin du texte si on ne veut pas péter un plomb.

La lecture pendant le NaNo :

Bon alors là, je crois que je vais passer mon tour. Déjà en temps normal, j’ai du mal à me dégager des plages de lecture tranquilles ( par tranquilles, je veux dire quand mon cerveau est réceptif à l’histoire), alors pendant le NaNo, je sais que je n’y arriverai pas. Heureusement, j’ai pas mal écumé ma PAL ces derniers jours, avec de jolies surprises :

  • Encore un très bon roman de Didier Quesne, « La lande aux sorciers« , qui se lit vite et m’a beaucoup plu, tant par l’histoire que par l’écriture si particulière de l’auteur. ( Les dialogues, notamment grâce à Mélias de Moor, sont très amusants, le patois les rend originaux et très imagés)

  • Le premier roman publié par Nathalie Bagadey, « Éclosia ou les légendes d’Écosse« , que j’ai dévoré en trois heures. Amateurs de romance fantastique, ce livre est pour vous !

  • « Les Foulards Rouges« , de Cécile Duquenne, qui me rappelle que j’adore le format série et que j’aurais peut-être dû m’en inspirer pour le Cycle du Dieu Noir. En décembre, je m’offre la suite !

  • « L’Ahadorya, bulle au cœur de lumière« , de Losan Charo, son premier roman, peut-être un peu trop jeunesse pour moi, mais très poétique.

  • Plus quelques « déceptions », desquelles je ne parlerai pas ici. Mon but est de partager ce qui m’a plu, pas ce qui m’a laissée sur ma faim, mais plaira sans doute à d’autres lecteurs.

Par contre, en décembre, il va me falloir des lectures un chouia moins soft. Je vais sans doute reprendre « l’Ange de la Nuit« , par Brent Weeks (j’avais beaucoup de mal avec le tome 2, on verra si ça passe mieux) et pourquoi pas « La première Loi« , de Joe Abercrombie. J’avais apprécié « Servir Froid » pour ses personnages secondaires (j’ai détesté son héroïne), et vu quelques planches du roman graphique inspiré de « La Première Loi », donc, ça me tente bien.

Sur ce j’y retourne, quelqu’un scrute mes avancées!

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Bientôt le nano!

Bonsoir à tous !

Voilà un moment que je n’ai pas donné de nouvelles, mais c’est pour la bonne cause : corrections, préparation de syno, lecture pour les copines de Cocyclics, je ne manque pas de boulot, ces temps-ci !

Le NaNoWriMo se rapproche dangereusement. J’ai fait mon inscription et préparé le contenu de mon roman. Niveau idée, rien de compliqué : je continue sur ma lancée et poursuis l’écriture du Cycle du dieu noir. Alaia a du souci à se faire, mais ses ennemis aussi !

Le premier tome se voulait axé sur l’apprentissage d’Alaia au métier de houri (les enchanteresses affiliées à la déesse Astarté. Les filles du temple avaient la part belle dans cette histoire : beaucoup de complots, de l’érotisme, des soirées « Ferrero » chez des notables, bref, de l’intrigue urbaine ! À côté de ça, des héros vagabonds, des soldats égarés, des voleurs bannis, une relique perdue, de la violence. Tout un programme, non ? :)

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Le deuxième volet sera beaucoup plus tourné vers l’aventure, la découverte du Kemet et des Terres du Koush, ce qui pour une citadine comme Alaia ne sera pas de tout repos. Mais la petite voleuse de Busiris ne manque pas de ressources et bénéficiera de l’aide d’un allié de poids (non, je ne vous révélerai pas son nom ! ) pour trouver l’emplacement d’un ancien temple perdu. Certains personnages prendront de l’ampleur, notamment le seigneur Cordo, venu de Minos avec la ferme intention de retrouver le dieu noir. Le culte de Seth, lui aussi, sera plus actif dans cette partie. Plus de combats, je pense, plus de poursuites, et pourquoi pas aussi, de l’humour ! Vous voyez un peu l’ambiance?

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Bref, j’espère bien m’amuser lors de l’écriture de ce nouveau chapitre de l’histoire d’Alaia.

J’aimerais aussi trouver le courage de soumettre mon premier manuscrit à des maison d’éditions, que je sache si ce récit peut trouver preneur, si mon style peut plaire – même si sincèrement, j’écris d’abord pour m’amuser, je dois l’avouer ! :-)

Sur ce, j’y retourne, mes chapitres ne se mettront pas en place tout seuls ! Ou si, peut-être bien, en fait ! De toute façon, mes personnages n’en feront qu’à leur tête, comme toujours :-)

Challenge automnal : jour 2

Bonjour à vous !

Deuxième jour de mon challenge personnel et pour le moment, le matin me sourit. Bien sûr, la tentation est grande de faire autre chose que m’installer devant mon écran, mais j’ai réussi à me convaincre et la suite de mon synopsis s’est présenté tout seul sous mes doigts engourdis de sommeil :) . Bilan : 500 mots de plus, un nouveau personnage apparaît et une scène de combat clôture la première partie, laissant Alaia dans une position de négociatrice précaire au milieu d’une troupe de bandits. Plus j’avance dans le syno, plus j’ai envie de commencer la rédaction, histoire de voir si mes idées ne vont pas m’emmener dans des directions inattendues ! En général, ça se passe comme ça, et j’adore me laisser porter par l’imprévu. Après tout, les personnages sont les mieux placés pour choisir leur cap, non ?

Challenge automnal : jour 1

Bonjour à tous !

 

Un mal de tête corsé m’a jetée du lit à 5h ce matin. Du coup, après avoir ingurgité médicaments et café, me voilà devant mon écran pour ce début de challenge. Je vous rappelle mon objectif : un échauffement en vue du NaNoWriMo, qui implique d’écrire 500 mots par jour pendant le mois d’octobre. En novembre, l’exercice sera plus ardu puisqu’il s’agira d’écrire 1667 mots par jour !

Je travaille sur le synopsis de mon histoire que je compte écrire en novembre. Du coup, les 500 mots par jour me permettront de préparer le terrain pour un maximum d’efficacité le moment venu.

J’avais laissé Alaia à la porte de Busiris, la ville qui l’a vue grandir. 500 mots plus tard, elle commence sa route vers le destin que les dieux semblent avoir prévu pour elle. Mais Alaia est une petite peste doublée d’une rebelle, pas sûr qu’elle se laisse porter au gré de la volonté divine sans rien faire !;)

J’ai donc atteint mon objectif du jour avec 503 mots ! Je vais pouvoir me remettre à corriger mon tome 1 (ô, joie sans nom ! )

Et vous, comment préparez-vous le NaNo ? Avez-vous déjà prévu votre histoire ?