Le mot de la fin!

Je ne pensais pas me mettre à écrire un jour. J’estimais ne pas en avoir le temps ni posséder l’imagination pour me lancer. Et puis, il m’est arrivé un truc étrange. Le 13 juin 2013, je n’ai pas pu me rendre au travail. Un burn-out, qu’ils appellent ça… Je me suis retrouvée coincée à la maison, dans un état sur lequel je ne vais pas m’étendre ici. Bref, j’ai dû trouver un moyen de ne pas broyer du noir toute la journée durant mon arrêt. J’avais le choix : l’alcool, dormir, ou tenter quelque chose que je n’avais jamais osé faire et dont je rêvais depuis longtemps.

reve-ben

Après quelques jours passés à roupiller sous l’effet des cachets, j’ai commencé la rédaction de mon premier roman. Oh, je ne partais pas dans le vide. Grâce à Stéphane – mon mari chéri – qui est un éminent Maître de Jeu, j’avais déjà une base solide pour l’histoire, ainsi que le personnage principal, une jeune fille évoluant dans un monde fantasy-mythologique plutôt gorgé de testostérones!

Rôliste

Les débuts furent laborieux, mais plus j’écrivais, plus mon rythme prenait de l’ampleur. J’enchaînais les pages, je me sentais bien. Voir mon roman prendre forme avait un effet libérateur.

Je soupçonne mon cerveau d’avoir évacué mes idées noires en exacerbant mon penchant d’auteur sadique à l’encontre de mon héroïne. La pauvre, elle en aura bavé ! Certaines scènes sont dures, violentes. Mais je les relis sans regret – au contraire –, elles font partie de l’histoire, ni plus, ni moins.

En septembre 2013, je suis retournée au boulot. Mon rythme d’écriture s’en est ressenti. Je peinais à rédiger une ligne le soir après une journée de bureau. Je suis loin d’être une auteure professionnelle. J’admire ceux qui parviennent à mener plusieurs projets de front, corriger des romans tout en écrivant un autre, moi, pour le moment, je n’y arrive pas.

Je ne voulais pas lâcher l’affaire malgré la reprise du travail, donc j’ai commencé à partager mon récit sur Ipagination (je remercie au passage les nombreux amis que je m’y suis faits, qui ont pris la peine de me lire), et j’ai été surprise d’y voir mon histoire lue, commentée, appréciée. J’ai malheureusement cessé les publications en cours de route, d’une part parce que je n’avais pas le temps d’avancer assez vite, et d’autre part, parce que je ne souhaitais pas révéler toute l’intrigue sur Internet. Entretemps, mon roman continuait à prendre beaucoup d’ampleur, alors même que je pensais qu’il serait fini en octobre. Muse, quand tu nous tiens! Je vous présente encore mes excuses, amis ipaginauteurs !

Sur les conseils d’Olgir, je suis allée m’inscrire sur Cocyclics, un site de « bêta-lecture » spécialisé dans les littératures de l’imaginaire. J’y ai ouvert un « challenge premier jet », histoire de terminer l’écriture du premier volet de mon roman. Là-bas, j’y ai reçu des encouragements, des conseils, des critiques. ( Surtout plein de nénuphou et de chocolat, d’ailleurs!) je me suis aussi rendu compte que je suis plus à l’aise le matin pour écrire, donc, j’ai avancé l’heure de mon réveil, au grand désespoir de Stéphane qui m’entend tapoter sur mon clavier depuis la chambre!

Et voilà, c’est fini ! L’écriture du tome 1 s’achève. Je laisse Alaïa dans une situation périlleuse, mais pas toute seule ! Beaucoup de sang, beaucoup de flammes, des morts, mais pas trop ( je ne suis pas atteinte du syndrome G.R.R Martin!), et un paquet de problèmes à venir !

Tout n’est pas terminé, cependant. Restent quelques chapitres en attente de correction, du débroussaillage, quelques éléments à clarifier, et ensuite… l’avenir me dira si ce roman plaira à un éditeur. Qui vivra verra!

Un grand merci à tous pour votre présence, sur mon blog, sur Facebook, sur Ipagination, sur Cocyclics, et ailleurs ! Et un plus grand merci encore à mes proches qui arrivent à me supporter depuis que ma tête plane à dix mille mètres d’altitude ! Je ne vais pas tous vous taguer sur ce post, je sais que vous vous reconnaîtrez ! <3

Parfois le travail n’avance pas comme on voudrait…


Et on se demande bien pourquoi!

J’ai l’explication en ce qui me concerne! Ces deux félins n’aiment jamais autant les câlins que lorsque je m’apprête à écrire…si je devais publier toutes les bêtises qu’ils tapent en marchant sur mon clavier, vous me trouveriez bizarre! Ah mais au fait, c’est déjà le cas, non?

mes fans exigeants

Mes fans exigeants!

Sur ce, je retourne sur la mise au point de ma fin, du moins la fin du tome 1!

A bientôt les amis!