Dimanche pluvieux, on s’amuse comme on peut!

Aujourd’hui à Strasbourg, il fait moche… Du coup, je me suis livrée à une expérience amusante: une initiation à Photoshop. Ou plutôt, à sa version un peu moins compliquée: Photoshop Elements.

Steph, qui est super calé sur le sujet, essaye depuis des mois de me convaincre d’essayer, mais j’avoue que l’idée de dessiner sur ordinateur ne m’emballait pas vraiment. Jusqu’à ce qu’il m’offre une petite tablette graphique avec un stylet pour que je puisse retrouver la sensation du crayon. Et là, j’avoue que j’ai commencé à bien m’amuser. Des petits dessins moches d’abord, avant de trouver mon confort avec cet outil.

Voilà le premier résultat, rien que pour vous:

Fillette-voile

J’ai travaillé à partir de la photo d’une petite fille ( photographiée par feu Jean-Luc Manaud, d’après Google, j’espère ne pas me tromper de source) que j’ai redessinée et mise en « couleurs ». J’ai dû apprendre ce qu’étaient les calques, les outils pinceaux, doigt, et la gomme , of course! :)

C’est encore un peu nébuleux pour moi, mais je suis assez contente du résultat pour un début! Il faudra que je travaille le tissu du voile, qui ne me plait pas trop, mais autrement, je trouve que ça se tient.

Et vous, qu’en dites-vous?

J’aurais voulu être une artiiiiiste!

Oui, c’est vrai, j’aurais bien voulu, hélas j’en suis très loin! :lol:

J’adore dessiner, mais je ne prends pas le temps de pratiquer régulièrement. Ceci dit, j’ai l’intention d’y remédier en essayant de dessiner un peu plus souvent. En général, j’ai une préférence pour les modèles féminins; c’est comme ça, je me suis toujours sentie plus à l’aise en dessinant des femmes, ne me demandez pas pourquoi. Du coup, j’essaye ces derniers temps de sortir de ma zone de confort en dessinant des personnages masculins, la plupart tirés de mon roman. J’aime particulièrement leur trouver des modèles issus du cinéma, comme si je faisais passer un casting à mes persos.

Pour certains, le recrutement a été très simple: Thémis par exemple, est physiquement très inspiré de Tobias Menzies (j’aime beaucoup cet acteur, ce n’est pas sympa pour lui de lui filer le rôle du sale type, je sais). Mads Mikkelsen campe un Cordo impeccable et pour Aenar, eh bien, là pour le coup je suis passé au registre musique métal en choisissant pour lui James Hetfield (jeune et chevelu). Vous pouvez les retrouver dans la galerie si ça vous dit.

Charid s’est révélé plus ardu à « caster »: il est plutôt joli garçon, mais il est dur et renfermé, marqué par la vie en dépit de son jeune âge. Je l’ai retenté récemment en m’inspirant d’une très belle photo de Gaspard Ulliel, à laquelle il ne ressemble plus vraiment, d’ailleurs :lol:

Normalement sa peau est légèrement marquée de petites crevasses sur les joues, mais elles ne ressortent pas au scan :(

Normalement sa peau est légèrement marquée de petites crevasses sur les joues, mais elles ne ressortent pas bien au scan :(

Mais celui dont je suis le plus fière ce soir, c’est un perso secondaire que j’aime bien! Jelal, le fils d’un puissant marchand. Séducteur et paresseux, gentil, mais un peu superficiel, le choix a été évident pour moi. J’adore James Franco ( pas dans tous ses films, hélas) parce qu’il est capable d’une autodérision formidable et qu’il n’hésite pas à se ridiculiser dans certains de ses rôles. Il arbore un sourire aussi mignon que niais qui convenait totalement à ce personnage.

Doux comme un agneau, le garçon :)

Doux comme un agneau, le garçon :)

J’ai utilisé les Copic markers pour la peau et les cheveux, j’avoue ne pas être super douée encore pour manipuler ces feutres. Les cheveux de Charid ne me satisfont pas, j’aurais aimé plus de reflets dans ses boucles. Mais pour un début, je les aime bien.

Alors, lequel des deux préférez-vous?

Le NaNoCamp approche

Et cette fois, je ne suis pas certaine de m’y lancer… (Mais non, ne soyez pas déçus, je m’explique :lol: )

Avril, c’est le mois du « Camp NaNoWriMo », dans une moindre mesure qu’en novembre, mais tout de même. Je sens monter l’effervescence autour de moi parmi mes amis écrivains ! Plus zen que le « vrai », il permet de choisir son objectif, à partir de 10000 mots, il me semble.

J’ai testé le NaNo en novembre dernier et je l’ai réussi. J’ai écrit plus de 50000 mots en 30 jours. J’étais fière de moi, c’est vrai. Mais je sais aussi que ce n’est pas mon rythme, ni ma façon de procéder. J’ai besoin de réfléchir, de tourner mes phrases, et la course contre le Wordcount (compteur de mots) ne me permet pas de le faire aussi bien que je le voudrais.

En plus, il faut bien avouer que je subis beaucoup au boulot en ce moment et que j’arrive en mars à bout de souffle. Je me consacre une vingtaine de minutes chaque matin à l’écriture ; ça avance petit à petit, mais ça avance. Le matin, c’est mon moment à moi. Après ça, j’enchaîne 8h30 au bureau, entre clients, appels téléphoniques, réclamations et autres joyeusetés et le soir, c’est encéphalo plat…

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Donc, non, le NaNo se fera sans moi en avril. Peut-être en juillet, ça ira peut-être mieux avec le soleil estival !

Par contre, je sortirai les pompons pour encourager mes copains nanoteurs, ça vous pouvez en être sûrs ! Et je ne compte pas rester sans rien faire non plus ! Le tome 2 attend sa suite ! Alaia doit se sortir des griffes d’une affreuse bande de bandits et sauver ses camarades. Seulement, j’avancerai à mon rythme, sans me mettre la pression ! J’en ai déjà bien assez comme ça ! ;-)

Sur ce, bonne fin de semaine à tous, les amis! Je vous retrouverai peut-être ce week-end avec quelques nouveautés pour ma galerie de dessins.

 

Rédemption, de Bérengère Rousseau

Bonjour tout le monde!

Depuis le début de l’année, je suis contente du nombre de mes lectures. En 2014, j’avais été tellement absorbée par l’écriture que je ne lisais plus grand-chose et cela me désolait. Pour le moment, en 2015 j’ai lu 8 romans ( genre 4 fois plus que l’an passé ^^), que j’ai vraiment appréciés pour des raisons très différentes.

Celui dont je vous parle aujourd’hui s’intitule Rédemption, par Bérengère Rousseau. Paru aux Éditions du Riez en février 2015, je l’avais précommandé parce que son sujet m’intriguait (Les précommandes, c’est un truc que je découvre depuis peu, c’est cool, il y a des petits cadeaux avec le colis. Notamment une dédicace de l’auteur, youhou ! ) et je l’ai dévoré en une matinée ! J’ai déjà dit que je ne suis pas douée pour rédiger des chroniques détaillées, mais voici quand même ma modeste contribution:

Résumé :

Quand un vieux médaillon et quelques documents anciens révèlent à Noâm les soupçons de collaboration qui pèsent sur son arrière-grand-père, son monde bascule. Comment accepter et vivre avec cette honte ? Il veut comprendre. Avec son meilleur ami, il se rend au Château de Noisy, là où son aïeul fut aperçu pour la dernière fois.

Sur place, ils sont victimes d’un éboulement. Ils se réveillent en 1944 à la veille de la Bataille des Ardennes. Noâm voit là l’occasion de restaurer l’honneur de sa famille, au risque de changer le cours de l’Histoire. Et si, justement, celle-ci avait déjà changé ?

En plus la couverture a de la gueule, vous ne trouvez pas?

En plus la couverture a de la gueule, vous ne trouvez pas?

Honnêtement, je lis rarement des romans fantastiques. Mon monde de prédilection, c’est la Fantasy. Parfois, il faut varier les plaisirs, et je suis l’auteur sur les réseaux sociaux donc je savais que son style me plairait. Dans Rédemption, les éléments se posent rapidement, de façon intelligente, l’écriture est travaillée sans être rébarbative, les personnages principaux comme secondaires sont crédibles, et on bascule dans le fantastique avec un naturel déconcertant.

L’idée du voyage dans le temps est un thème que j’aime bien, tant qu’on ne me perd pas dans des considérations scientifiques longues et rébarbatives. J’apprécie que ce ne soit pas le cas ici. Tout passe hyper simplement et on suit Noâm et Lucas (j’aime beaucoup Lucas !) dans leur découverte d’un 1944 très surprenant, qui va amener Noâm à se remettre souvent en question.

Rien ne se passe comme je l’aurais imaginé et j’ai adoré être entraînée dans l’imprévu avec nos héros. Quant à la fin, elle m’a laissée avec une gorge nouée et l’envie de relire Rédemption à tête reposée pour le redécouvrir sous un autre angle.

Il y a des petits coups de cœur, comme ça, que j’aime vous faire partager. Rédemption en est un. J’espère en découvrir beaucoup d’autres cette année !

Si vous voulez en savoir plus avant de lire Rédemption, une page Facebook lui est consacrée. Quant à l’auteur, vous pouvez la découvrir sur son blog. 

Allez, bonne semaine à tous!