Mon dieu, c’est bientôt la fin !

Nous sommes le 22 novembre, et bientôt, sonnera la fin du NaNoWriMo. Cette dernière semaine s’annonce dense, car je dois faire face à un problème : 2 jours de formation loin de chez moi. Je ne sais pas encore si j’aurai le temps d’écrire beaucoup pendant la session la soirée à l’hôtel, donc j’ai pris un peu d’avance aujourd’hui. Quoi de plus agréable qu’être au chaud chez soi avec un bon café et d’écrire une scène de sexe, hein ? Je vous le demande !

Gamora et nebula

Je totalise à l’heure actuelle un peu plus de 41000 mots, ce qui m’en laisse 9000 à écrire avant le 30 novembre. Sachant que le 29, il y aura un write-in de furieux au Fou d’Café à Strasbourg, ce qui j’espère me permettra de terminer si je n’y suis pas parvenue d’ici là ! Comme demain, j’ai quand même l’intention d’aller me faire une toile avec mon amoureux, il va falloir me lever tôt et lancer le processeur vite fait demain matin pour rajouter un peu de manne au compteur.

Pour le moment, je ne sais pas si je dois me réjouir du contenu, avouerai-je. La forme est catastrophique, vu que j’écris un peu au kilomètre. D’après mon cher et tendre, le fond est moins affreux que je le pense. J’ai réussi à suivre mon plan et globalement, à part quelques ajustements mineurs, ça ne devrait pas être trop compliqué à travailler. Par contre, le dénouement nécessitera plus que 50000 mots. Mes personnages ont pas mal bavassé et ils ne se sortiront pas du merdier à la fin du NaNo, c’est sûr et certain. Mais bon, je vois à peu près la fin, et déjà, c’est une satisfaction. Quel que soit le résultat du NaNo, je me félicite d’y avoir participé, car jamais je n’aurais avancé aussi vite dans un épisode ! Certains de mes amis nanoteurs ont déjà terminé leur roman, alors j’en profite pour les féliciter chaleureusement ! Que leur succès m’aide à avancer dans cette ultime semaine ! Sur ce, je vous laisse ! Bon week-end à tous !

C'est gratuit! cadeau pour fêter le week-end! ;)

C’est gratuit! cadeau pour fêter le week-end! ;)

Bilan après 15 jours de NaNoWriMo

Bonjour tout le monde !

Je n’ai pas été super présente ici même ces derniers temps, et pour cause : j’ai bien avancé dans l’écriture de mon 2ème roman, grâce au challenge automnal du NaNoWriMo. Depuis le 1er novembre, une nuée d’auteurs issus de tous horizons participe à ce défi personnel, écrire 50000 mots en 30 jours. Pour le moment, je m’en tire bien, puisque j’ai un peu d’avance sur le compteur, en frôlant les 30000 mots aujourd’hui !

La frime du début…

La frime du début…

 

 

 

 

 

 

 

 

Au début, l’enthousiasme débordant de la nouveauté m’a conduite à beaucoup écrire tout de suite. J’ai gagné une confortable avance dès le démarrage, mais je constate qu’elle s’effrite au même rythme que mes bonnes résolution : à la vitesse grand V. Je continue d’écrire le matin, mais les soirées sont de plus en plus difficiles. Je dois me battre contre moi-même pour avancer, et aussi contre des scènes un peu compliquées dans mon histoires. Et surtout, je dois me battre contre l’envie de corriger ! J’écris vite, j’écris beaucoup, mais j’ai déjà envie de reprendre les premiers chapitres, de rajouter des détails, de modifier. Si je commence, je sais que c’est fichu, que je n’écrirai plus avant d’avoir « ze » texte parfait (qui n’existe pas :D ). Ajoutez à cela un ordinateur qui m’a fait la misère cette semaine en plantant ma session personnelle, vous comprendrez que j’entame cette troisième semaine de NaNo avec moins de certitudes qu’au début.

C'est tout ce qu'il mérite, je suis sûre que c'est lui qui a planté mon PC quand je l'ai mis en fond d'écran :D

C’est tout ce qu’il mérite, je suis sûre que c’est lui qui a planté mon PC quand je l’ai mis en fond d’écran :D

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En même temps, je suis déjà contente d’arriver à flirter avec 30000 mots, c’est énorme en fin de compte !

Pour l’instant, mes héros sont ensemble paumés dans le désert et je les ai laissés se débrouiller avec une troupe de bandits ! Sympa la fille, non ? Mais il n’y a pas que des batailles et de la violence, ça non ! Il y a aussi des moments assez cocasses : Alaia a fait la rencontre d’un jeune mage très mystérieux et de son maître, un sorcier encore plus étrange (mais là je ne vous dévoilerai rien de plus, il faudra patienter un peu). Sachez juste que la magie sera plus présente que dans le tome 1!

Magic

 

 

 

 

 

 

En ce qui concerne le tome 1, il est en cours de lecture par un ami qui me fait remonter des corrections à apporter de-ci delà. C’est pas mal d’avoir des avis masculins pour voir si ça peut plaire aussi à ces messieurs ;)

Bref, je suis fatiguée, mais je m’amuse toujours autant avec cette histoire ! J’en profite pour saluer mes copines de challenge CoCyclics, qui me soutiennent toujours avec autant de gentillesse ! Bises à vous toutes !

 

NaNoWriMo :le cap des 10000 mots est franchi !

Quelques nouvelles de ma première participation au NaNoWriMo, pour la poignée de fidèles qui me subit/m’encourage au quotidien et pour toi, visiteur occasionnel, tombé sur cette page au hasard d’une recherche sur les médicaments anti-procrastination ou les colliers d’esclave… sache que je suis ravie que tu prennes le temps de t’arrêter ici, qui que tu sois ! Je disais donc  : depuis le 1er novembre, j’entame la rédaction de la suite du Cycle du Dieu Noir. Je n’ose plus parler de tome 2, dans la mesure où je vais peut-être devoir couper mon tome 1 en petits morceaux… J’ai beaucoup appréhendé cette reprise de l’écriture, dois-je avouer. Après une longue chronique urbaine, passer à l’étape voyage-combats-exploration m’effraye un peu. Mais bon, je ne vais pas laisser la trouille bloquer mes avancées, n’est-ce pas  ?

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Comme je me connais et que je sais que les journées de travail ont tendance à me laisser apathique sur mon canapé le soir, j’ai pris les devants pour ce premier week-end de NaNo et ai grappillé un peu d’avance, avec une petite 7419 mots au lundi soir, ce qui est bien, mais pas top, si j’en juge par les compteurs de certains de mes « Writing buddies », dont certains visaient déjà les 15 000 mots à la fin du 1er jour (Ma Doué !)

Rappel  : pour arriver à écrire 50 000 mots en 30 jours, il faut 1667 mots par jour, pas 15 000, hein ? Nanmého, doucement, tout de même !  :-) Pour ne pas me décourager face à ce niveau de performance, j’ai décidé conjointement avec moi-même de ne plus regarder les compteurs, parce que bon, ça fait trop peur. :oops:

Arrive le mardi et la reprise du travail qui s’annonce comme la fin de mes belles séances d’écriture. Chaud d’aligner 1667 mots après 8 h de taf, mais je suis une lève-tôt, donc je réserve 40 mn à mon roman le matin, et jusqu’ici, ça marche bien. Il faut dire que pour une fois, j’ai préparé le terrain et rédigé un vague plan des 10 premiers chapitres, avec les scènes prévues, les persos impliqués ( Merci à tous les blogs d’écriture que je fréquente pour me mettre le pied à l’étrier). Ceci me permet de rentabiliser mes sessions p’tit déj puisque je sais ce qui doit être écrit. Du coup, mardi aux aurores, j’ai réussi à écrire 867 mots et ce matin, 1052, ce qui m’a emplie d’une joie tout enfantine ! Combiné à 1 h d’écriture le soir après le repas, et voilà franchie la barre des 10 000 mots aujourd’hui  ! (et accessoirement de gagner un badge !)

Et vous, vous faites le NaNo aussi ? Comment vous vous en sortez ?

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NaNoWriMo: c’est parti!

 

Réveil à 6h30 ce matin pour me préparer à attaquer en douceur. Il faut savoir que d’habitude, je bosse le samedi, donc un long week-end pour commencer le NaNo en douceur, c’est parfait pour moi.
Donc, ce matin, j’ai réussi à pondre 2120 mots en 2h30 ( ce n’est apparemment pas beaucoup:) ), avec un début de chapitre qui me plaît pas mal. Cela faisait un moment que je n’avais pas écrit, il me fallait retrouver mes personnages et donner une voix à l’un d’eux. (un p’tit nouveau, mais pas des moindres )

Allez, comme je partage des morceaux sur CoCyclics, mais que vous n’y êtes pas forcément inscrits, voici le résultat partiel de mes cogitations de ce matin :

Le son cristallin de la pluie sur le fleuve résonnait depuis des heures. L’averse ne semblait pas vouloir s’arrêter et aussi vitale que fût l’eau pour les terres desséchées du Kemet, cette musique horripilait Aenar. À moins que ce ne fût l’immobilité. Ou les deux… Attendre sans savoir énervait le guerrier. « Qu’est-ce qu’il fait ? Bon sang, on va l’attendre combien de temps comme ça ? »
Trois jours s’étaient écoulés depuis leur départ précipité de Busiris. Taleb ne leur avait donné aucune nouvelle. Il pleuvait des cordes, la boue s’insinuait sous leurs vêtements et la nuit, le vent mugissait avec rage autour de leur abri de fortune. La proximité de Shur contrariait encore davantage Aenar. Si seulement ils avaient rejoint la caravane précédente ! Ils seraient alors au chaud, loin des intempéries violentes autour du delta. Au lieu de cela, ils restaient coincés là, à attendre que le capitaine daigne les rejoindre.
« D’ici à ce que les sethites nous trouvent, on aura tout gagné », maugréa-t-il en se levant.
Il arpenta les abord de leur cachette de long en large. Un simple renfoncement sous la roche, qui leur procurait à peine de quoi s’abriter de la pluie, mais un point de vue inégalable sur Shur. Au moins, le vent ne soufflait plus à décorner les bœufs ; pour l’instant en tous cas. Pour avoir passé des années sur ces terres noires, Aenar connaissait le rythme des saisons, notamment celle des orages, pendant laquelle Seth s’époumonait des semaines durant. Toute l’eau d’une année paraissait s’abattre sur le pays, faisant déborder Neilos, irriguant les champs et enrichissant la terre. Voyager durant cette saison devenait compliqué, les tempêtes de sable traversaient le désert et ralentissaient les convois. La saison des orages ne manquait pas d’amener son lot de déveines, comme Aenar avait de nouveau pu le constater.
Le nordique ne passait pas une heure sans s’interroger sur la raison de sa présence ici. Pourquoi avait-il suivi les ordres de Taleb ? Pourquoi diable restait-il auprès de cette fille qu’il ne connaissait pas ? Pourquoi malgré l’absence de réponse à ses questions ne prenait-il pas ses affaires pour échapper à la nuée de problème qu’elle semblait traîner dans son sillage ?
Il se tourna vers elle, assise dans l’ombre des rochers, les genoux repliés sous son menton. Les traits tirés de fatigue, elle contemplait le fleuve en silence. Ses yeux couleur saphir ne cillaient pas. Parfois, ses doigts fins se crispaient sur ses tibias nus, comme si une sombre pensée traversait son esprit, mais aucune expression ne venait animer son joli visage.
Qui es-tu ? songea Aenar. Je connais ton nom, mais ça ne me dit pas pourquoi tu exerces un tel pouvoir sur moi.
En Sörter, on racontait nombre de légendes sur les enchanteresses. Femmes-faës, elles se cachaient dans les bois, dans les rivières, à l’affût des imprudents prêts à tomber sous leur charme. En Kemet, Aenar avait réalisé que la séduction coulait en abondance dans les veines de la gent féminine. Combien de fois avait-il succombé à des yeux de biche, à des parfums ensorceleurs, à des peaux tièdes et soyeuses ? Cela ne l’avait jamais empêché de repartir. Sa rencontre avec Alaia, en revanche, lui avait laissé un sentiment totalement étranger. « J’ai tellement prié pour que tu reviennes me chercher. Mais tu ne l’as pas fait. Ce soir, tu es là. Tu es de retour. S’il te plaît, ne repars pas… Dis-moi que tu ne me laisseras plus.», avait-elle imploré. La gorge nouée, Aenar avait senti un feu étrange parcourir chaque fibre de son être et avait compris qu’il ne parviendrait pas à partir. Était-ce de la sorcellerie ? Le guerrier n’aurait pas su le dire. Il avait déjà affronté des sorciers ; des nécromants et leurs troupes de non-morts en passant par les ritualistes accompagnés de leurs minions démoniaques, leurs pouvoirs pouvaient se révéler dévastateurs. Mais il n’était pas préparé à devoir baisser les armes devant le visage, aussi parfait fût-il, d’une jeune fille. […]

So romantic, n’est-il pas ?

Il serait pas mal comme ça Aenar, hein? - ben non, désolée :) oh, quoique…

Il serait pas mal comme ça Aenar, hein? – ben non, désolée :) oh, quoique…

 


En fait, pas vraiment. Aenar n’aime pas réfléchir trop longtemps. Dans peu de temps, il sera en train de cogner quelqu’un ! :)
Comme c’est le NaNo, c’est un premier jet, jeté au « feeling », et naturellement perfectible. Néanmoins, je n’en suis pas mécontente. La suite au prochain épisode, les amis ! Je reprendrai peut-être l’écriture en fin de journée, au gré de l’inspiration.