Challenge semaine 12 ( Alaia et Nessato)

Bon, j’ai pas mal avancé mine de rien. J’ai plein de petites gouttes de mercure qui n’attendent que d’être amalgamées ^^. En réalité, une fois les scènes du temple mises en ordre, il ne me manquera qu’une fin digne de ce nom, donc je suis plutôt contente!Commençons par le début: Alaia vient d’arriver chez dame Nessato grâce à l’intervention de Taleb. Sa maison se trouve dans l’enceinte du temple d’Astarté. (vous apprendrez pour quelle raison elle y est invitée plus tard). Cet extrait (inédit, je le précise!)montre que si Alaia ne sait pas à quelle sauce elle va être mangée, sa maîtresse n’en mène pas large non plus! La jeune fille n’est pas tout à fait le genre d’élève qu’elle s’attendait à trouver! ;)

« Après une séance d’ablutions plus agréable que la veille — Luxatari se dispensant de la récurer comme un vieux chaudron — Alaia se vêtit. La robe lui découvrait les bras et tombait élégamment jusqu’à ses chevilles. Elle tourna sur elle-même comme si elle portait des atours royaux, s’attirant un coup d’œil condescendant de la servante. Coiffée d’une simple tresse jetée sur son épaule, elle suivit Karnarin dans le séjour.
La maîtresse de maison l’y attendait, parée d’une robe en lin si fin qu’il était transparent, agrémentée d’une résille d’or. Installée telle une reine dans un large fauteuil tourné vers les jardins, elle dégustait une infusion, les yeux mi-clos. Alaia admira le fard qui auréolait ses paupières. Elle-même n’avait jamais porté de maquillage, mais souvent envié les dames qui en arboraient. À présent, les prostituées peinturlurées de son souvenir faisaient pâle figure…
— Tu es tellement belle ! laissa-t-elle échapper.
Flattée, la femme sourit en inclinant la tête.
— Je te remercie, Alaia. J’espère que tu as passé une douce nuit. Il est parfois délicat de trouver ses repères dans un endroit étranger.
— Je… oui, ça va. Ma chambre est parfaite. Mieux que l’ancienne, avec les cafards !
— J’imagine sans peine ! Installe-toi, prend une collation.
Alaia s’assit à une table basse sur laquelle trônaient des fruits, des amandes ainsi que de fines tranches de viande blanche grillée. Son estomac criant famine, elle se rua sur les plateaux et se délecta de leur contenu jusqu’à l’écœurement. Nessato n’émit aucun commentaire ; elle se contenta de l’observer en finissant son infusion. Une fois plus que rassasiée, Alaia se laissa aller en arrière sur une pile de coussins.
— Désolée pour ça, dit-elle d’une toute petite voix. C’était tellement bon !
— Ne le sois pas. Tu es si maigre… Je n’ose imaginer de quoi tu devais te nourrir.
— De rat au blé parfois, quand tout allait bien. Racines, insectes, les jours de disette… ou quand j’étais punie.
Une moue de dégoût froissa le beau visage de la femme.
— Pour tout te dire, c’est la première fois que je rencontre une personne comme toi, dit-elle doucement.
— Une personne comme moi ? Une mendiante, tu veux dire ?
— En effet. Je me demande par où commencer avec toi. Tu ne sais ni lire ni écrire. Tout est à faire ; c’est à la fois excitant et terrifiant.
— Moi, je suis terrifiée, c’est sûr, lâcha Alaia avec un rire embarrassé.
— Je pense que tu aurais tout intérêt à rejoindre la Maison de Vie pour assister aux leçons données aux novices. Tu apprendrais ainsi les bases nécessaires. Je me chargerai du reste.
Alaia posa ses yeux bleus sur Nessato. Les sourcils froncés, elle demanda d’une voix hésitante :
— Au juste, ma dame, qu’est-ce que fait une houri ?
— J’ai envie de te dire qu’il existe autant de réponses à cette question que de houris ! Chacune mène sa barque à sa guise. Généralement, nous endossons le rôle de compagne, de concubine pour des personnes… fortunées et influentes. Des hommes en quête d’une femme raffinée, cultivée, dont la présence à leurs côtés renforcera leur prestige. À Busiris, il y en a quelques-uns prêts à donner de leurs richesses pour jouir de ma compagnie…
— Oh… répondit Alaia d’un ton dubitatif.
— On dirait qu’une question te brûle les lèvres.
— Non, pas une question. Juste… Je n’avais pas l’impression que le capitaine Taleb était à classer parmi les hommes riches et puissants !
Nessato se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas rire. Elle se leva et fit signe à la jeune fille.
— Bon, trêve de bavardages ! éluda-t-elle. Il est temps de te mener à l’école ! »

Challenge semaine 11 (Thémis)

La semaine dernière, j’ai proposé un p’tit extrait mettant en scène le valeureux Thémis et les restes de sa bande. Tous ont décidé de prendre le large, et espèrent rejoindre une caravane de marchands pour aller respirer l’air de la capitale. Ils arrivent au campement de Shur après une journée de marche harassante (oué c’est des citadins les pauvres chéris) et Thémis se montre égal à lui-même :lol:

« […]Les compagnons ne souhaitaient que deux choses, manger, puis dormir. Plusieurs feux brûlaient, et de la viande avait été suspendue au-dessus des braises pour griller. L’odeur alléchante fit gargouiller les estomacs des jeunes gens. À leur approche, un homme souriant les accueillit :
— Bonsoir, voyageurs, envie de goûter à mon mouton ? Allez, je vous en sers une belle part pour seulement cinq pièces de cuivre !
— Il est infect ton mouton, Ospeh ! Venez plutôt vous régaler avec mes volailles ! Elles sont dodues et tendres, pas comme sa carne toute sèche ! cria un vendeur en se glissant entre Ospeh et ses clients affamés.
— Je préfère du mouton, moi…, protesta Azul d’un ton las.
— On va prendre des deux, consentit Thémis, grand prince.
— Voilà, jeune homme, dit Ospeh en lui servant un plateau de viande.
Ce dernier tendit la main, un large sourire sur son visage. Thémis lui donna quelques piécettes. Il procéda de même avec l’autre vendeur. Un rire jaune secoua sa gorge. Payer pour obtenir ce qu’il souhaitait n’était pas dans ses habitudes. Épuisés, les compagnons allèrent s’asseoir près du feu pour festoyer de leurs agapes. La dinde et le mouton étaient succulents, meilleurs que le rat bouilli à-la-Merit. Ils dînèrent en silence, bercés par les bruits du campement. Merit s’endormit, un morceau de viande abandonné sur ses genoux. Nizul l’étendit sur le sol et posa une couverture sur elle.
— Elle nous rapporterait gros ici, dit Thémis. On aurait bien besoin d’or pour le trajet.
— Quoi ? Tu veux rire, j’espère ? S’emporta soudain Nizul.
— C’est bien ce que je pensais, tu y tiens à cette fille. C’est bon, oublie, je plaisantais ! mentit le garçon. »

Mais il s’avère que leur nuit au camp ne va pas être de tout repos! :mouahaha:

« Thémis se perdit dans la contemplation des flammes, appréciant la chaleur qui s’en dégageait. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il devait faire. Jamais il n’avait quitté Busiris, et il ne connaissait personne parmi tous ces étrangers. Chacun ici avait l’air de savoir ce qu’il devait faire, quelle tâche accomplir pour se rendre utile. Lui était complètement désorienté. Il espérait qu’une fois à Luxur, la vie ne serait pas trop différente et qu’il pourrait trouver la gloire manquée de peu. Plus il observait ses compagnons, plus il se disait qu’entouré de tels incapables, il risquait de ne pas aller très loin…
Il s’étira langoureusement sur la couche soyeuse. Des mains douces et tièdes se promenaient sur sa peau nue. Il ouvrit les yeux et contempla le visage d’Alaia penché au-dessus de lui. Elle respirait le calme, un sourire dessiné sur ses lèvres rosées. Sa chevelure rousse s’étalait autour d’elle et vagabondait jusque par terre. Il caressa la joue lisse et tendre puis descendit du bout des doigts le long de sa gorge offerte. Sa peau était brûlante. Elle était si belle…
— As-tu froid ? demanda-t-elle gentiment.
— Un peu. Comment se fait-il que tu sois là ?
— Je vais te réchauffer, mon amour, se contenta-t-elle de répondre.
Mon amour… Quelque chose clochait. Thémis regarda autour de lui. Alaia préférerait être écorchée vive plutôt que de lui donner du « mon amour » ! Elle s’allongea sur lui, le couvrant de son opulente crinière. Celle-ci s’embrasa lentement, répandant une vive lumière. Thémis eut l’impression d’assister au plus beau lever de soleil qu’il ait jamais vu. L’éclat s’amplifia, il entendit des bruits autour de lui. Des cris ! Lorsqu’il ouvrit les yeux, le jour n’était pas encore levé, et il se rappela où il se trouvait. Le campement était en pleine effervescence : les flammes se multipliaient, là où des cavaliers laissaient tomber des torches pour embraser les tentes. Les occupants couraient partout, paniqués, essayant de survivre aux lames des bandits qui s’en prenaient à eux. Thémis bondit en même temps que Nizul.
— Merde ! cria son ami. Aux abris ! »

Challenge semaine 10 (Nessato)

Je suis clairement en retard ici! Toutes mes excuses! :oops:

Ne devais-je pas vous présenter quelqu’un? Il me semble bien, oui. Alors voici pour vous la mystérieuse Nessato!

Cette dame est une courtisane de haute volée qui compte les hommes les plus influents parmi ses amants. Mais il se trouve qu’entre Taleb et elle, le courant passe particulièrement bien :amourbleu:
Je ne mets que la première partie de la scène, la suite se retrouvera peut-être dans le nénuphar rose et noir sur Cocyclics pour béta-lecture, je ne sais pas encore :rougit:

« — Ma Dame, le capitaine sollicite un entretien.
Telle une chatte, la femme ouvrit les paupières et s’étira de tout son long sur sa couche moelleuse. Elle inspira avec délice les dernières volutes d’encens qui parfumaient sa chambre, avant de se redresser doucement.
— Ignore-t-il à ce point mes habitudes, Karnarin ? demanda-t-elle d’une voix encore voilée par le sommeil.
L’esclave sourit, faisant ressortir ses joues rondes.
— Il vient avec un présent, m’a-t-il indiqué.
D’une main fine, Nessato étouffa un bâillement. Elle avait coutume de s’accorder une sieste lorsque la chaleur de la journée devenait aussi écrasante, et ne recevait que très exceptionnellement des visites à cette heure.
— Pour un cadeau de Taleb, je suppose que je peux transiger avec mes habitudes, dit-elle malicieusement. Fais-le patienter, je te prie.
Karnarin s’inclina avant de quitter la chambre. Nessato prit quelques instants pour sortir de sa torpeur. Le dérangement était contrariant, mais après tout le capitaine était un amant de longue date, et un des rares hommes qu’elle considérait comme un ami de confiance. Elle se para d’une superbe robe de lin couleur safran au plissé élégant, et d’un éventail de plumes d’autruche, et se rendit dans son séjour. Taleb y patientait debout, comme toujours. Son casque sous le bras, il lui sourit. Sa barbe impeccablement taillée, ses mains propres et sa cuirasse rutilante amusèrent la maîtresse des lieux. Il s’était fait beau pour elle, et cela lui plaisait. Il se donnait toujours la peine de venir en grande tenue pour lui rendre visite, mais cette fois, il était accompagné : une petite chose crasseuse, aussi maigre qu’un clou, qu’il avait à la hâte couverte d’une étoffe rêche et d’un voile dissimulant sa tête. D’un pas léger, Nessato approcha et embrassa Taleb sur la joue.
— Taleb, mon trésor, tu sais que j’apprécie ta compagnie, mais je ne t’attendais pas si tôt. Que m’amènes-tu là ?
— Pardonne ma venue inopinée, Nessato, mais je devais me hâter. Je sais que tu cherches une apprentie, et je me suis dit que cette enfant te plairait peut-être. Si elle ne fait pas l’affaire, je la reprends avec moi. D’autres personnes la voudront.
Nessato remarqua la contrariété obscurcissant le visage de son amant. Elle lui offrit en retour un sourire enjoué qui fit briller ses yeux noirs.
— Tu es certain que c’est une fille, Taleb ? Je ne distingue rien sous cette couche de saleté. Tu aurais au moins pu la laver avant de venir. Et cette odeur !… D’où la sors-tu donc ?
— Des geôles, ma Princesse. Tu sais que je ne ferai rien pour t’offenser, mais comme je le disais, j’ai dû me dépêcher.
La fillette la dévisagea presque avidement. Nessato était incontestablement la femme la plus élégante et la plus séduisante qu’Alaia avait jamais rencontrée. Sa peau ambrée avait un aspect satiné que ses doigts aspiraient à effleurer. Ses tresses noires émanaient un doux parfum musqué et encadraient un visage encore jeune aux traits harmonieux. Son nez très légèrement busqué lui conférait une forme d’autorité princière, renforcée par de grands yeux insondables et brillants comme de l’onyx. Sa robe plissée coulait autour de son corps souple et dévoilait joliment ses seins, à la dernière mode Kemite. Ses bras fermes étaient ornés de bracelets d’or représentant des serpents. Sa façon de se déplacer était envoûtante, hypnotique. « On dirait une vipère qui ondule sur le sable », admira Alaia. »

 

 

Une illustration de plus!

Coucou,

Récemment, je me suis mise à utiliser des copic markers pour mes dessins couleurs. Comment dire, le résultat est encore mitigé. j’ai du mal avec les ombrages, mais j’aime le rendu un peu « manga » des couleurs. Ce coup-ci, j’ai testé sur un couple que j’aime particulièrement: Taleb et Nessato.

Nessato_Taleb

 

Globalement, le résultat est un poil flashy à mon goût (il faut dire que je préfère le noir et gris ^^) et en principe les cheveux de Taleb sont plus sombres, mais à 7,95€ le feutre, je me contente de ce que j’ai! ;) Par contre, j’aime bien le rendu de la peau, ça fait assez BD!

Pour celles qui ne savent pas encore qui est Nessato, (et là je pense à mes chères marraines grenouilles <3 ), c’est l’amante de Taleb, et vous allez bientôt faire sa connaissance! :) rooh le teasing!

Challenge semaine 8

Allez, cette semaine, un extrait à propos de Cordo. Dur d’en trouver un qui ne spoile pas trop, du coup, commençons par le début ! Sa première scène le présente perdu au fin fond des contrées sauvages de l’est, au sortir d’une bataille menée pour un roi que Minos aimerait compter parmi ses alliés.

« Toute la matinée, un fracas assourdissant avait tonné sur la plaine. Le choc des armes entre elles, les hennissements des chevaux, le sifflement des flèches enflammées, mais surtout les hurlements des soldats sur le champ de bataille. À présent, seuls résonnaient les gémissements des blessés et le crépitement des braises. Cordo promena son regard tout autour de lui. Des corps jonchaient le sol boueux, le vent charriait de la cendre. Irkalla n’aurait pas renié cet endroit. On se serait cru au cœur des Enfers. L’homme s’accroupit et traça les contours d’un serpent dans la terre humide. À côté de lui, ce qu’il avait pris pour un cadavre montra des signes de vie. Un jeune Sarmate au visage peint de grossières marques noires le dévisageait, les yeux grands ouverts. Son plastron de cuir n’avait pas suffi à le protéger d’un javelot profondément fiché dans son bas-ventre. Il tremblait, le teint livide, la peau couverte d’une pellicule de sueur. Ou bien était-ce dû à la brume qui humidifiait l’air ?

— Torak heil… marmonna le guerrier sans quitter son ennemi du regard.

Cordo parcourait les contrées de l’Est depuis suffisamment longtemps pour comprendre le sens de ces mots. « Fils de l’enfer »… Un surnom plus qu’approprié, dont nombre de tribus sarmates faisaient usage depuis son arrivée sur leurs terres. Cela n’avait rien d’étonnant, songea l’homme. Les troupes de Minos ne pouvaient que terrifier ces peuplades sauvages et superstitieuses. Il se pencha sur le moribond, ôta son épais gant de cuir et posa la paume sur sa poitrine ensanglantée. Le sarmate voulut le repousser, mais ses bras n’en avaient plus la force.

— Laisse les ténèbres te soulager, fils. Tu t’es bien battu.

Des filaments de pouvoir s’échappèrent du corps pour disparaître dans la main du minoen. Le blessé se cambra, ses muscles se crispèrent, puis il retomba inanimé. Cordo lui ferma les paupières en savourant le contact revigorant du fluide vital qui parcourait ses veines. Il observa le serpent dessiné dans la boue. L’animal symbolisait la maîtresse des enfers. Au vu des centaines de cadavres éparpillés sur la plaine, cette dernière serait comblée.

— Mon offrande à ta gloire, Reine de la Grande Place.

Il se tourna en percevant des pas dans son dos. L’homme ne cherchait pas à être discret. Vêtu de la cuirasse minoenne en bronze noirci, lance et bouclier à la main, son visage disparaissait sous son heaume. Enjambant les corps, il rejoignit Cordo et s’inclina.

— Nous devons regagner Andronovo, seigneur. Le roi Atéas voudra entendre le récit de tes exploits. »

Où l’on découvre Andronovo et l’opinion du seigneur de Cythères sur le peuple scythe

« Atéas avait nommé sa glorieuse cité en l’honneur de son grand-père, Anderotes le Fier. Cordo lui accordait le mérite de lui arracher un sourire chaque fois qu’il posait les yeux sur ses contours grossiers. Perdue au milieu des steppes, la capitale scythe ressemblait surtout à une porcherie. Des murailles rudimentaires construites en terre séchée, des maisons en pierre au plafond remarquablement bas, cernées d’un assemblage hétéroclite de leurs fameuses yourtes en peaux de bêtes. Partout, chèvres au poil long, chevaux et bovidés se promenaient en liberté à l’intérieur de la ville. Une odeur de fumier flottait dans l’air, sans que les habitants en paraissent incommodés. Les soldats de Minos qui avaient osé frayer avec la gent féminine locale racontaient que les jouvencelles devaient sans doute utiliser de la bouse comme secret de beauté. Curieusement, les Scythes prenaient grand soin de leur aspect vestimentaire. Hommes et femmes portaient des tenues chatoyantes, faites de superposition d’étoffes bien coupées et chaudes. Cordo les observa se rassembler tels des bouquets de fleurs multicolores pour accueillir les combattants, dans un déferlement d’applaudissements et de cris de joie. Décidément, ces gens ne savaient que hurler ! Au moins se montraient-ils coopératifs, songea Cordo, autant en profiter. Les Scythes se dispersèrent parmi la foule — sans attendre les ordres, bien entendu — pour rejoindre leur famille. »

L’influence de Minos dans l’est devient de plus en plus forte. Le roi Atéas leur offre une position solide et Minos le chouchoute, lui offrant même une épouse minoenne pour sceller leur entente et mettre un peu du bon sang de Minos dans les veines du futur héritier! Cordo était chargé d’aider le roi à mater les tribus ennemies du roi, mais les avancées d’Atréis, le maître de l’Académie, vont le rappeler en Minos bien plus tôt que prévu…