Bilan 2014 et Bonnes résolu… euh perspectives pour 2015 !

Bonjour à tous,

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël (pour ceux qui le fêtent, bien sûr) et que vous vous en remettez. S’il y a un moment dans l’année que je déteste, c’est bien l’Après-Noël, avec le cortège de fatigue et d’estomac douloureux. Mais cette fois, je dois dire que j’ai évité la catastrophe. Je me suis montrée raisonnable et n’aurai donc pas à pleurer le 1er janvier en montant sur la balance… (Ah mais au fait, je n’ai plus de balance !) Première satisfaction pour 2015 ! ;-)

Et d'une!

Et d’une!

Il y a tout de même une étape que je ne peux esquiver, c’est celle du bilan de fin d’année. Ou comment résumer 365 jours en quelques grandes lignes. Non que ma vie, mon œuvre, intéresse tant de monde que ça, mais tirer quelques enseignements de l’année qui se termine me semble être une bonne idée. Je vais utiliser la méthode positive, en amorce à la tendance que j’aimerais donner à 2015. Alors, que puis-je épingler au tableau de mes victoires pour 2014 ?

  • J’ai terminé le premier volume du Cycle du dieu noir (650 pages de bonheur à écrire, et j’espère à lire !)
  • J’ai bien entamé sa suite directe grâce au NaNoWriMo
  • J’ai découvert CoCyclics et mon regard sur mon écriture s’est considérablement modifié.
  • J’ai même eu le temps de lire quelques romans très sympa grâce à mon père que je nomme officiellement dealer de bons titres de Fantasy. (Oui, mon père est un rat de bibliothèque qui a lu mille fois plus de romans que moi, j’ai bien honte !)

Ce que je voudrais changer en 2015 :

  • Réduire le temps que je perds devant les réseaux sociaux (Que voulez-vous, j’adore vous lire, même quand vous n’avez rien à dire) et le garder pour les sites qui m’intéressent vraiment.
  • Écrire de façon plus régulière, pas forcément beaucoup, mais plus souvent. J’ai d’ailleurs lu un petit livre très sympa de Rachel Aaron : « 2k to 10k : Writing Faster, Writing Better, and Writing More of What You Love » qui m’a donné pas mal de pistes à suivre pour être plus efficace durant les phases d’écriture. Merci à Lily snowcrash pour la référence. Je sais, il est en anglais, mais je vous assure qu’il est très facile à comprendre. En gros, l’auteur raconte ses doutes face à son métier d’écrivain et la façon dont elle a amélioré le « rendement » de ses sessions d’écriture de 2000 mots à près de 10 000 mots par jour. Tout ne s’applique pas à tout le monde, mais elle distille de précieux conseils quant à la construction d’un plan, la préparation avant la rédaction, tout ce qui peut faciliter le premier jet. Si j’ai le courage, je vous en ferai un résumé (enfin si vous voulez !)
Avoir un plan c'est important!

Avoir un plan c’est important!

  • Envoyer mon tome 1 à des éditeurs.
  • Arrêter de douter de moi, de ce que j’écris, de me déprécier par rapport aux autres, mais ça, je crois que c’est un long combat !
  • Faire une béta lecture par mois pour mes copines de la mare. (Pas plus parce que je dois garder du temps pour moi, mais aussi pour béta lire en OFF un roman très prometteur et que ça va sans doute demander un investissement sérieux et régulier de ma part.)
  • Acquérir le réflexe « prise de notes » quand une idée germe, d’où la présence constante à mes côtés de mon Filofax.
  • Dessiner davantage, même si je trouve ça nul, même si je ne me trouve pas douée.

Et tout cela bien sûr, sans oublier mes amis que je voudrais voir plus souvent, le ciné, le vélo avec mon cher et tendre… Oui, on dirait bien une liste de bonnes résolutions tout ça !

Et vous, des projets pour rendre 2015 excitante et enrichissante ? En attendant vos commentaires ou ressentis, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année sous le signe de l’amitié et du partage !

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Post NaNoWriMo animal triste

Ci-après une courte réflexion commencée lundi, alors que je me rendais – une fois n’est pas coutume – au travail sur un jour de week-end pour écouter l’émouvant discours de mes grands patrons pour l’année prochaine. Épuisée après 30 jours d’écriture, de réflexion, j’avais vraiment besoin d’écouter le discours galvaniseur de ces étranges messieurs en costards cravate venus de la capitale nous expliquer, à nous les pauvres gens de terrain ignorants, comment « performer » et gagner la grande guerre contre la concurrence l’année prochaine…

Yep, le costume, ça aide à faire avaler les messages…

Yep, le costume, ça aide à faire avaler les messages…

Bref, congelée dans un amphithéâtre mal chauffé, j’ai fini par abandonner la lutte et me suis replongée quelques courts instants dans mon roman et ses avancées.

Et voilà, le mois de novembre s’est achevé et avec lui, le défi d’écriture que beaucoup d’auteurs connaissent et pratiquent, à savoir le NaNoWriMo. Pendant 30 jours, j’ai vécu, pensé, rêvé au rythme de mon histoire en comptant chaque jour les mots qui me séparaient de la victoire. 50000 mots… quand on y pense c’est à la fois peu et énorme quand on se fixe une « deadline ». Au début, ils glissaient tous seuls, en respectant le squelette de l’histoire que j’avais préparé. Puis, au bout de 15 jours, sortir les 1667 mots quotidiens est devenu moins facile, plus laborieux. La dernière semaine, je l’avoue, j’ai souffert. Je me suis fait violence pour terminer mon quota et j’avoue qu’aujourd’hui, j’en paye un peu le prix. (Là par exemple, je cherche à rajouter le maximum de mots à cet article, c’est dire si je me sens bien dans ma tête :D )

Oué, c'est à peu près mon état cette semaine…

Oué, c’est à peu près mon état cette semaine…

Je m’explique: la régularité et la rapidité qu’impose le NaNo m’a forcée à écrire quelque chose que j’estime médiocre. Oh, je sais, je pourrai le corriger, l’essentiel c’est d’avoir écrit, d’avoir avancé dans le récit. Et c’est vrai, sans le NaNo, je ne suis pas sûre que j’aurais posé un mot sur le papier. J’aurais continué les corrections du tome 1, continué à y voir ses imperfections, barré, réécrit. Là, j’ai une histoire. Elle est ce qu’elle est (c’est-à-dire pas grand-chose de valable), mais elle existe. Le problème, c’est que j’ai à présent la sensation que l’ensemble de mes écrits est au même niveau. C’est comme si je remettais en question tout mon travail passé et le considérais comme un brouillon.

Je sais que c’est ridicule, mais la fin du NaNo soulève en moi beaucoup d’émotions contradictoires; la fierté d’avoir réussi, mais aussi la crainte que jamais mes écrits ne trouvent lecteurs. Ce qui est absurde dans la mesure où je n’ai encore jamais soumis mon roman à un éditeur, donc jamais (encore) essuyé le moindre refus… Je me sens paralysée à l’idée de l’envoyer, d’ailleurs. Tétanisée à l’idée – non pas qu’on me dise que c’est mauvais – mais qu’on jette mon manuscrit à la corbeille sans prendre le temps de le lire; à l’idée que dès les premières pages, on se dise:  » Boooaf… suivant! ». C’est là que je réalise à quel point je manque de confiance en moi.

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Bon, je ne veux pas finir ce post sur une note aussi mélodramatique, donc, je vais peaufiner le pitch et le synopsis de mon fichu tome 1 et prendre mon courage à deux mains pour l’envoyer dès la fin décembre à un premier éditeur. Si je l’écris, c’est que je vais le faire, n’est-ce pas ?

Mon dieu, c’est bientôt la fin !

Nous sommes le 22 novembre, et bientôt, sonnera la fin du NaNoWriMo. Cette dernière semaine s’annonce dense, car je dois faire face à un problème : 2 jours de formation loin de chez moi. Je ne sais pas encore si j’aurai le temps d’écrire beaucoup pendant la session la soirée à l’hôtel, donc j’ai pris un peu d’avance aujourd’hui. Quoi de plus agréable qu’être au chaud chez soi avec un bon café et d’écrire une scène de sexe, hein ? Je vous le demande !

Gamora et nebula

Je totalise à l’heure actuelle un peu plus de 41000 mots, ce qui m’en laisse 9000 à écrire avant le 30 novembre. Sachant que le 29, il y aura un write-in de furieux au Fou d’Café à Strasbourg, ce qui j’espère me permettra de terminer si je n’y suis pas parvenue d’ici là ! Comme demain, j’ai quand même l’intention d’aller me faire une toile avec mon amoureux, il va falloir me lever tôt et lancer le processeur vite fait demain matin pour rajouter un peu de manne au compteur.

Pour le moment, je ne sais pas si je dois me réjouir du contenu, avouerai-je. La forme est catastrophique, vu que j’écris un peu au kilomètre. D’après mon cher et tendre, le fond est moins affreux que je le pense. J’ai réussi à suivre mon plan et globalement, à part quelques ajustements mineurs, ça ne devrait pas être trop compliqué à travailler. Par contre, le dénouement nécessitera plus que 50000 mots. Mes personnages ont pas mal bavassé et ils ne se sortiront pas du merdier à la fin du NaNo, c’est sûr et certain. Mais bon, je vois à peu près la fin, et déjà, c’est une satisfaction. Quel que soit le résultat du NaNo, je me félicite d’y avoir participé, car jamais je n’aurais avancé aussi vite dans un épisode ! Certains de mes amis nanoteurs ont déjà terminé leur roman, alors j’en profite pour les féliciter chaleureusement ! Que leur succès m’aide à avancer dans cette ultime semaine ! Sur ce, je vous laisse ! Bon week-end à tous !

C'est gratuit! cadeau pour fêter le week-end! ;)

C’est gratuit! cadeau pour fêter le week-end! ;)

Bilan après 15 jours de NaNoWriMo

Bonjour tout le monde !

Je n’ai pas été super présente ici même ces derniers temps, et pour cause : j’ai bien avancé dans l’écriture de mon 2ème roman, grâce au challenge automnal du NaNoWriMo. Depuis le 1er novembre, une nuée d’auteurs issus de tous horizons participe à ce défi personnel, écrire 50000 mots en 30 jours. Pour le moment, je m’en tire bien, puisque j’ai un peu d’avance sur le compteur, en frôlant les 30000 mots aujourd’hui !

La frime du début…

La frime du début…

 

 

 

 

 

 

 

 

Au début, l’enthousiasme débordant de la nouveauté m’a conduite à beaucoup écrire tout de suite. J’ai gagné une confortable avance dès le démarrage, mais je constate qu’elle s’effrite au même rythme que mes bonnes résolution : à la vitesse grand V. Je continue d’écrire le matin, mais les soirées sont de plus en plus difficiles. Je dois me battre contre moi-même pour avancer, et aussi contre des scènes un peu compliquées dans mon histoires. Et surtout, je dois me battre contre l’envie de corriger ! J’écris vite, j’écris beaucoup, mais j’ai déjà envie de reprendre les premiers chapitres, de rajouter des détails, de modifier. Si je commence, je sais que c’est fichu, que je n’écrirai plus avant d’avoir « ze » texte parfait (qui n’existe pas :D ). Ajoutez à cela un ordinateur qui m’a fait la misère cette semaine en plantant ma session personnelle, vous comprendrez que j’entame cette troisième semaine de NaNo avec moins de certitudes qu’au début.

C'est tout ce qu'il mérite, je suis sûre que c'est lui qui a planté mon PC quand je l'ai mis en fond d'écran :D

C’est tout ce qu’il mérite, je suis sûre que c’est lui qui a planté mon PC quand je l’ai mis en fond d’écran :D

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En même temps, je suis déjà contente d’arriver à flirter avec 30000 mots, c’est énorme en fin de compte !

Pour l’instant, mes héros sont ensemble paumés dans le désert et je les ai laissés se débrouiller avec une troupe de bandits ! Sympa la fille, non ? Mais il n’y a pas que des batailles et de la violence, ça non ! Il y a aussi des moments assez cocasses : Alaia a fait la rencontre d’un jeune mage très mystérieux et de son maître, un sorcier encore plus étrange (mais là je ne vous dévoilerai rien de plus, il faudra patienter un peu). Sachez juste que la magie sera plus présente que dans le tome 1!

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En ce qui concerne le tome 1, il est en cours de lecture par un ami qui me fait remonter des corrections à apporter de-ci delà. C’est pas mal d’avoir des avis masculins pour voir si ça peut plaire aussi à ces messieurs ;)

Bref, je suis fatiguée, mais je m’amuse toujours autant avec cette histoire ! J’en profite pour saluer mes copines de challenge CoCyclics, qui me soutiennent toujours avec autant de gentillesse ! Bises à vous toutes !

 

À J-2 du NaNoWriMo…

L’échéance fatidique approche ! Dans deux jours débutera le marathon de l’écriture connu sous le nom étrange de NaNoWriMo, ou National Novel Writing Month. Pour la première fois de ma pseudo courte carrière d’écrivain, je compte y participer. J’en avais déjà entendu parler l’année dernière, mais un peu tard, aussi n’avais-je pas exploré l’idée plus que ça. Et puis en avril 2014, j’ai de nouveau entendu résonner l’appel du NaNo sur le forum CoCyclics, ou tout le monde parlait d’aller dans d’étranges « cabines » avec leur « writing buddies ». C’est là que j’ai appris que non seulement, le NaNo avait lieu en novembre, mais que les organisateurs remettaient le couvert en avril et en juillet avec des NaNo Camp, sortes de gentils camps de vacances où l’on essaye d’écrire un max.

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Ce qui me plaît avec le concept du NaNoWriMo, c’est qu’il s’agit d’un défi que chacun se lance à soi-même. Il n’y a pas de gagnant, ce n’est pas une compétition. L’idée, c’est d’arriver à poser 50000 mots sur le papier en 30 jours. Pas pour gagner une course, non. Pour poser les bases de ce fichu premier jet qui ne veut jamais se terminer. C’est admettre que les corrections n’ont pas leur place dans un premier jet, et que ce que l’on va écrire ne sera sans doute pas parfait, loin de là. Mais ce sera écrit.

Personnellement, je sais que ça va être difficile pour moi, parce que je suis une horrible perfectionniste (oui, la procrastination passe par le perfectionnisme aussi) et que je passe plus de temps à reprendre des passages écrits qu’à écrire ! En fait, j’aime qu’un premier jet soit bon… en tous cas, pas trop pourri. Autant dire qu’en écrivant 1667 mots par jours, le niveau risque de s’en ressentir. Mais au moins, l’histoire sera écrite. Il sera alors temps de vérifier la cohérence, la rythmique des phrases, les répétitions. Une fois le tout écrit, pas avant.

Mes outils :

  • Les « nanoteurs ». Oui c’est notre nom, à nous les intrépides marathoniens du mois de novembre. J’ai découvert une communauté sympa sur Strasbourg, que j’ai eu l’occasion de rencontrer autour d’un café. Jusqu’ici, nous n’avons pas écrit grand-chose lors de ces rencontres, mais au moins on a bien rigolé !

  • Un nouveau challenge premier jet sur CoCyclics : La Griffe et le Talisman, que j’ai créé en début de semaine pour recevoir du chocolat, du nénuphou et du fouet de la part des autres grenouilles de la mare. D’autres nanoteurs s’y sont lancés également, je pense que ça va être sympa de partager nos ressentis et difficultés.

  • Un mari compréhensif qui sera aussi de la fête en mode NaNo rebelle ( l’écriture d’autre projet qu’un roman compte aussi dans le NaNo. Lui, il part sur un projet de nouvelles Steampunk qui déchire, mais il en parlera – ou pas – tout seul, sur son blog)

  • Un PC avec un méga écran dans mon bureau, avec système audio pour ambiance musicale épique

  • Un PC portable pour tapoter même au creux du canapé. Par contre, là dommage, le son est tout pourri…

  • Une théière et 2 délicieux thés de chez Kusmi Tea, le BB détox et le citron gingembre – oui sur mon blog, je cite des marques si je veux ! Surtout quand ils sont bons!

Mes freins :

  • Le boulot à plein temps qui me laisse souvent vidée le soir et va m’obliger à sortir de ma zone de confort ( située exactement au creux du canapé le soir sous mon plaid.)

  • 2 chats très exigeants en câlins et attentions.

mes fans exigeants

Mes fans exigeants!

 

À mes débuts, quand j’ai commencé à écrire mon premier roman, j’étais persuadée que les écrivains vivaient reclus et repliés sur eux-mêmes (moi oui, en tous cas!). Et puis, en cherchant sur internet, j’ai découvert à quel point le monde de l’écriture est vaste et riche. D’abord, grâce à Ipagination, où j’ai publié mes premiers extraits et ai découvert qu’il y avait des gens pour me lire et même apprécier ce que j’écrivais. Puis sur Cocyclics, où j’ai appris que les compliments n’aident pas forcément à progresser, alors qu’une bonne béta lecture au fouet, elle, oui ! J’ai aussi découvert des blogs d’auteurs prompts à partager leur expérience, leurs techniques pour avancer et leur vécu par rapport à l’édition. Clairement, on est loin d’un univers cloisonné. Grâce à internet, tout ce petit monde se retrouve sur les réseaux sociaux, papote sur Twitter ou Facebook, s’échange des conseils lecture, c’est plutôt agréable. Mais bien sûr, il faudra que j’arrive à m’en détacher pendant le mois de novembre pour me concentrer sur l’écriture.

Faut-il observer une retraite monacale pendant le NaNo ?

Je ne crois pas. Personnellement, je vais essayer d’écrire un maximum le matin, avant le travail. Ensuite, je pense me forcer à prendre le vélo tous les jours, même s’il fait froid, parce que je ne veux pas me priver d’exercice, et que mon cerveau risque d’en avoir besoin. Et je pense qu’on continuera d’aller au cinéma le week-end. Même s’il faut dégager du temps pour écrire, je crois qu’il faut aussi des moments de détente loin du texte si on ne veut pas péter un plomb.

La lecture pendant le NaNo :

Bon alors là, je crois que je vais passer mon tour. Déjà en temps normal, j’ai du mal à me dégager des plages de lecture tranquilles ( par tranquilles, je veux dire quand mon cerveau est réceptif à l’histoire), alors pendant le NaNo, je sais que je n’y arriverai pas. Heureusement, j’ai pas mal écumé ma PAL ces derniers jours, avec de jolies surprises :

  • Encore un très bon roman de Didier Quesne, « La lande aux sorciers« , qui se lit vite et m’a beaucoup plu, tant par l’histoire que par l’écriture si particulière de l’auteur. ( Les dialogues, notamment grâce à Mélias de Moor, sont très amusants, le patois les rend originaux et très imagés)

  • Le premier roman publié par Nathalie Bagadey, « Éclosia ou les légendes d’Écosse« , que j’ai dévoré en trois heures. Amateurs de romance fantastique, ce livre est pour vous !

  • « Les Foulards Rouges« , de Cécile Duquenne, qui me rappelle que j’adore le format série et que j’aurais peut-être dû m’en inspirer pour le Cycle du Dieu Noir. En décembre, je m’offre la suite !

  • « L’Ahadorya, bulle au cœur de lumière« , de Losan Charo, son premier roman, peut-être un peu trop jeunesse pour moi, mais très poétique.

  • Plus quelques « déceptions », desquelles je ne parlerai pas ici. Mon but est de partager ce qui m’a plu, pas ce qui m’a laissée sur ma faim, mais plaira sans doute à d’autres lecteurs.

Par contre, en décembre, il va me falloir des lectures un chouia moins soft. Je vais sans doute reprendre « l’Ange de la Nuit« , par Brent Weeks (j’avais beaucoup de mal avec le tome 2, on verra si ça passe mieux) et pourquoi pas « La première Loi« , de Joe Abercrombie. J’avais apprécié « Servir Froid » pour ses personnages secondaires (j’ai détesté son héroïne), et vu quelques planches du roman graphique inspiré de « La Première Loi », donc, ça me tente bien.

Sur ce j’y retourne, quelqu’un scrute mes avancées!

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Bientôt le nano!

Bonsoir à tous !

Voilà un moment que je n’ai pas donné de nouvelles, mais c’est pour la bonne cause : corrections, préparation de syno, lecture pour les copines de Cocyclics, je ne manque pas de boulot, ces temps-ci !

Le NaNoWriMo se rapproche dangereusement. J’ai fait mon inscription et préparé le contenu de mon roman. Niveau idée, rien de compliqué : je continue sur ma lancée et poursuis l’écriture du Cycle du dieu noir. Alaia a du souci à se faire, mais ses ennemis aussi !

Le premier tome se voulait axé sur l’apprentissage d’Alaia au métier de houri (les enchanteresses affiliées à la déesse Astarté. Les filles du temple avaient la part belle dans cette histoire : beaucoup de complots, de l’érotisme, des soirées « Ferrero » chez des notables, bref, de l’intrigue urbaine ! À côté de ça, des héros vagabonds, des soldats égarés, des voleurs bannis, une relique perdue, de la violence. Tout un programme, non ? :)

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Le deuxième volet sera beaucoup plus tourné vers l’aventure, la découverte du Kemet et des Terres du Koush, ce qui pour une citadine comme Alaia ne sera pas de tout repos. Mais la petite voleuse de Busiris ne manque pas de ressources et bénéficiera de l’aide d’un allié de poids (non, je ne vous révélerai pas son nom ! ) pour trouver l’emplacement d’un ancien temple perdu. Certains personnages prendront de l’ampleur, notamment le seigneur Cordo, venu de Minos avec la ferme intention de retrouver le dieu noir. Le culte de Seth, lui aussi, sera plus actif dans cette partie. Plus de combats, je pense, plus de poursuites, et pourquoi pas aussi, de l’humour ! Vous voyez un peu l’ambiance?

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Bref, j’espère bien m’amuser lors de l’écriture de ce nouveau chapitre de l’histoire d’Alaia.

J’aimerais aussi trouver le courage de soumettre mon premier manuscrit à des maison d’éditions, que je sache si ce récit peut trouver preneur, si mon style peut plaire – même si sincèrement, j’écris d’abord pour m’amuser, je dois l’avouer ! :-)

Sur ce, j’y retourne, mes chapitres ne se mettront pas en place tout seuls ! Ou si, peut-être bien, en fait ! De toute façon, mes personnages n’en feront qu’à leur tête, comme toujours :-)

Challenge automnal : jour 1

Bonjour à tous !

 

Un mal de tête corsé m’a jetée du lit à 5h ce matin. Du coup, après avoir ingurgité médicaments et café, me voilà devant mon écran pour ce début de challenge. Je vous rappelle mon objectif : un échauffement en vue du NaNoWriMo, qui implique d’écrire 500 mots par jour pendant le mois d’octobre. En novembre, l’exercice sera plus ardu puisqu’il s’agira d’écrire 1667 mots par jour !

Je travaille sur le synopsis de mon histoire que je compte écrire en novembre. Du coup, les 500 mots par jour me permettront de préparer le terrain pour un maximum d’efficacité le moment venu.

J’avais laissé Alaia à la porte de Busiris, la ville qui l’a vue grandir. 500 mots plus tard, elle commence sa route vers le destin que les dieux semblent avoir prévu pour elle. Mais Alaia est une petite peste doublée d’une rebelle, pas sûr qu’elle se laisse porter au gré de la volonté divine sans rien faire !;)

J’ai donc atteint mon objectif du jour avec 503 mots ! Je vais pouvoir me remettre à corriger mon tome 1 (ô, joie sans nom ! )

Et vous, comment préparez-vous le NaNo ? Avez-vous déjà prévu votre histoire ?

Aujourd’hui, c’est le jour du dessin!

Chez moi c’est en Alsace, c’est vendredi sein saint! Pour fêter ça, et compenser le fait que mes vacances auront été assez improductives niveau écriture, j’ai fait quelques petits dessins. Aujourd’hui, c’est une Alaia façon Pin-up que je vous offre! ;-) AlayaCopic2b Je l’ai réalisée en piquant les Markers Copic de mon chéri! Je ne suis pas mécontente du résultat, même si faire des cheveux aux feutres s’est révélé pour le moins compliqué! Oui, je sais, elle est seins nus, mais c’est pour attirer un public masculin, faut ce qu’il faut ! :)

Challenge premier jet Cocyclics

Bonjour tout le monde,

je me suis inscrite sur Cocyclics pour me motiver à en finir avec le tome 1 de mon roman. Je vais partager mon avancée sur le challenge en même temps sur ce blog, comme ça vous pourrez me suivre, même si vous n’êtes pas inscrit là-bas. Le challenge a commencé pour moi le 17 mars 2014.